Intelligence artificielle : le PS se réjouit que le Sénat s’empare de cet enjeu majeur
Communiqué de presse du groupe PS du Sénat (15.06.2018)

Christophe Lacroix, chef du groupe PS au Sénat, se réjouit d’avoir mis à l’agenda des travaux du Sénat de l‘enjeu majeur que constitue l’intelligence artificielle et ses impacts sur nos sociétés d’aujourd’hui et de demain. 

Le Sénat a en effet voté (sans la NV-A) ce midi la prise en considération de la demande de rapport de Christophe Lacroix 

Le chef de groupe PS a souhaité lancer une réflexion approfondie sur le sujet car le monde politique manque parfois de recul et de prospective lorsqu’il aborde la révolution numérique en préparation, en particulier la robotisation et l’irruption de l’intelligence artificielle.  
 
Cette quatrième révolution industrielle risque pourtant bien d’avoir des conséquences, dans les dix à vingt ans à venir, dans tous les aspects de nos vies quotidiennes 
Qu’il s’agisse des voitures sans chauffeurs (et ses impact juridiques), des avocats ou professeurs robots, des impacts sur le monde du travail, de l’éducation, de la recherche, de l’agriculture, la vie en société,  la digitalisation, la robotisation touche et touchera notre quotidien un peu plus tous les jours. Avec toutes les question éthiques, juridiques, philosophiques et économiques qui en découlent.  
 
Tenir cette réflexion et ces débats au Sénat a une double pertinence. Les compétences des entités fédérées et du fédéral s’entremêlent sur ce sujet extrêmement vaste. Et le Sénat est l’Institution par excellence et par définition qui permet de réunir autour d’une même table ces différents niveaux de pouvoir. De plus, la qualité du travail effectué par le passé à la Haute Assemblée n’est plus à démontrer. 
 
L’IA, pour Christophe Lacroix, n’est pas une fin en soi. Le rôle du monde politique est de déterminer quelle complémentarité nous voulons entre l’humain et les systèmes intelligents ; de faire en sorte que l’intelligence artificielle soit libératrice plutôt qu’aliénante. 
 
Ce travail permettra, pour Christophe Lacroix, d’accompagner cette transition, de l’intégrer dans une démarche inclusive où les nouvelles technologies et la robotisation servent l’humain sans l’asservir et en profiter pour que notre pays soit à la pointe tant au niveau du développement de l’innovation que de l’épanouissement de ses citoyens. 

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